Yann Amadoro — Paris, interventions France entière
Pour que la crise sociale ne détruise pas la valeur qui reste.
Le point de départ
Une annonce mal séquencée, une information-consultation engagée sur une mauvaise lecture des rapports de force, un PSE mal conduit et contesté, un site qui se bloque au pire moment, des compétences clés qui partent dans les semaines suivant une réorganisation. Ces échecs font perdre des mois d'activité — et ils ne relèvent ni du montage financier, ni de l'application du droit.
Bien conseillées sur la finance et le droit, les directions restent souvent seules sur le volet social : c'est le domaine que les conseils habituels ne couvrent pas.
AMYVIA prend en charge cette partie-là, aux côtés de la direction : la séquence d'annonce, la préparation des séances, l'encadrement de proximité, ce qui se négocie entre deux réunions, et le travail avec les experts des représentants du personnel. L'essentiel du travail se fait sur site — en salle, dans les couloirs, avec l'encadrement de proximité.
AMYVIA ne fait ni le droit, ni le chiffre, ni le montage, et ne se substitue pas à la DRH : l'intervention se cale sur les conseils déjà en place — avocats, experts-comptables, administrateurs judiciaires, cabinets de retournement.
Dans les situations les plus dégradées, l'objectif tient en une phrase : accompagner le volet humain assez longtemps pour qu'une solution industrielle ait la place d'exister. Un site qui tourne encore pendant l'examen des offres, une équipe qui ne se disperse pas, un climat qui permet à un repreneur de se projeter : c'est un outil industriel qui ne disparaît pas du territoire.
Où j'interviens
L'offre
Six prestations à périmètre et prix fermes, arrêtés après un premier entretien ; toute demande hors périmètre fait l'objet d'un avenant chiffré.
Le détail des prestations, des livrables et des tarifs figure dans le dossier de présentation.
Demander le dossier →Le parcours
Une expérience acquise de l'autre côté de la table, qui sert aujourd'hui à aider une direction à anticiper les réactions du terrain, à identifier les marges de négociation réelles et à construire les conditions d'un dialogue qui laisse passer la transformation.
L'atelier — vingt-cinq ans dans la sidérurgie, dont dix-huit ans en fabrication et sept ans aux achats. Les instances — quinze ans au comité central, secrétaire du CSE central. La gouvernance — trois ans au conseil de surveillance, et représentant des salariés désigné dans quatre redressements judiciaires successifs, intervenant en audience, et interlocuteur des cabinets ministériels et du CIRI pendant ces procédures.
Interlocuteur direct des candidats à la reprise dans les quatre procédures. De là une connaissance de la façon dont se construit une offre de reprise : où sont les marges réelles, ce qu'un repreneur peut accepter sans fragiliser son plan, et ce qui bloquera de l'autre côté.
Le réseau
Une restructuration ne se joue pas seulement dans la salle du CSE. Elle se joue aussi chez l'administrateur judiciaire, aux niveaux fédéral et confédéral des organisations syndicales, à la DREETS, au CIRI, et dans les rédactions le jour où l'information sort. Douze ans de dossiers ont construit des relations de travail dans chacun de ces cercles.
Ce réseau ne se vend pas et ne se prête pas. Ce qu'il permet est d'un autre ordre : aller au-delà d'une analyse de la situation. En entrant dans un dossier, identifier les acteurs, leur rôle réel et la façon dont ils interagissent : qui décide vraiment de chaque côté de la table, ce qu'une organisation peut valider, à quel niveau un blocage se traite — et repérer à temps la méconnaissance des règles ou le manque d'expérience qui fait dérailler un dossier.
Prendre contact
Le premier entretien est confidentiel et sans engagement : il sert à déterminer s'il y a matière à intervenir — et si oui, sous quelle forme. Le dossier de présentation complet est envoyé sur demande.